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Soufflez !

Enfant et télétravail, ou l’art de déculpabiliser (sans être pour autant un mauvais parent)

Publié le 4 mars 2022

3 minutes de lecture

Enfant et télétravail, ou l’art de déculpabiliser (sans être pour autant un mauvais parent)

Vous faîtes déjà de votre mieux : déculpabilisez !

Pas question de croire aux photos aperçues sur Instagram mettant en scène une famille harmonieuse où les enfants en bas âge font sagement de la pâte à modeler, aux côtés de parents absorbés dans leur travail. Disons-le franchement : travailler en s’occupant de ses petits n’est jamais facile ! Parce qu’il vous faudra inévitablement affronter une succession de – petites – crises, une journée de télétravail réussie aux côtés de vos enfants passe par un plan de bataille préétabli… et certains compromis. Aux grands maux, les grands remèdes : la souplesse doit être la règle, dans vos attentes comme dans les moyens mis en œuvre pour les atteindre. Pour le bien de vos petits comme pour le vôtre, la clé est de parvenir à vous ménager. Soyez sûr d’une chose : ce que vous faites est un exploit en soi, vous pouvez en être fier !

Et concrètement, la déculpabilisation, ça donne quoi ? Voici trois exemples de mises en pratique :

 

1. Non, le laisser une heure devant la télévision ne le rendra pas bête!

Ces dernières années, nombre d’études ont légitimement pointé les risques que faisaient courir aux enfants une consommation excessive d’écrans. Mais à l’heure de devoir garder sa progéniture, prenons garde aux idées arrêtées. Franchement, faut-il se passer d’un outil qui a le pouvoir magique de capter l’attention de ses enfants – et de nous donner une occasion inespérée de nous concentrer sur notre travail ? Bien sûr que non ! Le tout est évidemment de respecter une règle d’or : veiller à ce que les contenus comme la durée de visionnage soient adaptés à l’âge de vos enfants. Ces précautions prises, nulle raison de diaboliser la télévision. Celle-ci se révèle même un support précieux pour l’apprentissage. À partir de 3 ans, voir et revoir des programmes est un excellent moyen pour votre petit d’apprendre de nouveaux mots, mais aussi un bon prétexte pour échanger a posteriori avec lui. Alors on choisit à l’avance le programme adapté et on déculpabilise au moment d’appuyer sur lecture !

 

2. Oui, vous pouvez faire l’impasse sur le bain du soir

Laver ses petits chaque jour fait partie de ces rituels immuables auxquels certains n’imaginent déroger qu’avec horreur. Et pourtant… aucune étude scientifique ne conclut à la nécessité de se laver tous les jours. Au contraire, il semblerait qu’un lavage excessif favorise l’apparition d’allergies et de maladies de peau. La bonne pratique serait donc, en dehors des jours de bain/douche, d’opter pour une « toilette de chat » ciblant les zones où les bactéries sont les plus susceptibles de poser problème : parties intimes, aisselles, orteils… Dans ces journées où chaque minute compte, pourquoi ne pas renoncer à la vingtaine de minutes nécessaire au bain des enfants ?

 

3. Pour une fois, autorisez-vous à reporter le rangement à demain !

Nous sommes tous pareils (ou presque) : nous préférons finir chaque journée dans un appartement rangé, où chaque chose est à sa place. Or, après une journée de télétravail où le petit n’a eu de cesse de passer des livres aux petites voitures, des coloriages aux déguisements, le décor est probablement digne d’une scène de cambriolage… Pour autant, une fois la tempête passée (les enfants couchés), faut-il passer une heure à tout ranger ? Non ! Tenez-vous en au minimum et surtout, faites, si nécessaire, un effort sur vous-même pour que ce relatif désordre n’entame pas votre sérénité. Là encore, la clé est la même : savoir hiérarchiser les priorités. Et se reposer.

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